Title: Cartographie et Evolution du Couvert Forestier en Afrique Centrale
Authors: MAYAUX PHILIPPEDEFOURNY PierreDEVERS DidierHANSEN Matthew C.DUVEILLER Gregory
Publisher: COMIFAC. Union Européenne, Min. Aff Etrangères France, US Aid
Publication Year: 2006
JRC N°: JRC35805
URI: http://publications.jrc.ec.europa.eu/repository/handle/JRC35805
Type: Articles in books
Abstract: A la suite des premières études botaniques et écologiques, les travaux de cartographie de la végétation d’Afrique Centrale ont débuté dans les années trente, basés sur l’interprétation de photographies aériennes, appuyée de très nombreux relevés de terrain. Les cartes nationales et régionales reposent alors principalement sur la compilation d’études locales, ce qui posait des problèmes de compatibilité des légendes et de raccord des cartes contiguës. La carte de végétation de l’Afrique UNESCO/ AEFTAT/UNSO (White, 1983) est le résultat d’un long travail d’assemblage et d’uniformisation de documents existants et de nombreux contacts avec des experts locaux. La carte de végétation de l’Afrique produite par l’Institut de la Carte Internationale de Végétation est également basée sur la compilation d’informations existantes au niveau national, mais aussi sur l’interprétation de mosaïques Landsat pour les zones de transition. Depuis une dizaine d’années, les cartes de végétation d’Afrique Centrale et les estimations du changement de couvert forestier sont principalement dérivées d’images satellitaires qui bénéficient d’atouts indéniables : prise de vue simultanée sur de très larges étendues, acquisition répétitive (suivi saisonnier et interannuel des écosystèmes), précision géométrique des nouveaux outils, observation dans des longueurs d’onde hors du visible (surcroît d‘information thématique)… La mise en place de ces projets a montré les quelques limitations à prendre en considération pour l’Afrique Centrale. • La couverture nuageuse quasi permanente sur de nombreuses parts du bassin (côte atlantique, Sud Congo). Deux options permettent de contourner ce handicap : l’enregistrement quotidien de données optiques à basse résolution spatiale (SPOT VEGETATION, MERIS, MODIS) ou le recours aux données radar, insensibles à la présence de nuages (ERS, JERS, Radarsat). • La faible disponibilité d’enregistrements de satellites à orbite polaire pour la région. • L’absence de station de réception permanente dans la région. Les stations mobiles, les systèmes portables d’acquisition et les enregistreurs embarqués représentent des solutions possibles à ce problème. • La faible accessibilité du terrain qui gêne les opérations de validation. • Les effets saisonniers de la végétation requièrent l’utilisation des systèmes à haute fréquence d’acquisition (optiques à basse résolution spatiale).
JRC Institute:Institute for Environment and Sustainability

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